Merci pour votre participation et votre présence à nos côtés lors des réunions du vendredi 27 février, et du samedi 7 mars 2026
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Questions & réponses
Voici les réponses aux questions que vous nous avez adressées lors de nos rencontres.
Q1. Quels sont les financements pour ce programme ?
R. Les finances et revenus actuels de la ville nous permettent d’envisager la mise en place de nos mesures sur toute la durée du mandat. Si vous le souhaitez ici vous trouverez une analyse budgétaire que nous avons pu réaliser sur la base du bilan financier de 2024 de la ville. Notre objectif principal est la valorisation et l’optimisation des ressources de notre ville.
Q2. Comment concilier l’obligation de création de logements, la zéro artificialisation et la préservation des espaces ?
R. Aujourd’hui nous disposons d’une réserve suffisante d’espace constructible autour de la gare SNCF pour pouvoir construire de nouveaux logements en respectant la loi zéro artificialisation des sols, permettant de préserver nos espaces naturels. Pour chaque nouveau projet d’envergure, nous nous assurerons qu’il intègre, de manière ambitieuse, les éléments répondant aux enjeux climatiques et environnementaux.
Q3. Quelle est votre vision du pôle gare ?
R. L’aménagement du pôle gare s’intègre dans la réflexion globale que nous souhaitons mener dans l’ensemble du bourg, afin de le faire revivre sans mettre les différents espaces de la ville en concurrence. En premier lieu, nous organiserons une concertation auprès des habitants afin de connaitre leurs besoin (commerces, stationnements, mobilités douces, sécurité ect.) et auprès des commerçants pour connaitre leurs besoins et leurs projets.
Puis nous entamerons une réflexion globale sur l’organisation du centre bourg et du pole gare afin de créer un projet répondant aux besoins et aux usages de chacun. Nous serons vigilants à ce que ce projet intègre les réponses nécessaires pour s’adapter aux changements climatiques.
Q4. Quel projet pour des accès à La Loire ?
R. Afin de pouvoir se projeter nous devons dans un premier temps rentrer en discussion avec les interlocuteurs qui gèrent ces espaces. Notre souhait développer un sentier de découverte avec éventuellement un observatoire. Le tout dans le respect de la faune et de la flore.
Q5. Concernant l’aménagement du bourg, quels sont vos divergences avec la mairie actuelle ?
R. Nous souhaitons diriger notre action sur le bourg dans sa globalité et non uniquement autour du futur pôle gare. Nous constatons que les travaux lourds et onéreux du bourg qui ont été réalisés, sans concertation des commerçants, n’ont pas permis de préserver son activité et son attractivité. Nous souhaitons ramener de la vie dans le bourg, en commençant par entamer une concertation et une réflexion avec les habitants et les commerçants. Cette démarche permettra de construire des solutions adaptées et efficaces. Nous avons également pour projet de créer autour de la cour de la bibliothèque un lieu de convivialité et de solidarité (tiers-lieu) qui entraînera du mouvement et de l’activité à proximité immédiate du centre bourg et de ces commerces tout en mettant en valeur notre patrimoine. Si vous souhaitez en savoir plus sur ce projet cliquez ici.
Q6. Pouvez-vous parler de l’habitat partagé ?
R. Un habitat partagé/participatif est conçu collectivement par un groupe de personnes, qui se rassemble pour imaginer ensemble leur habitat. Il est composé de logements individuels et d’espaces communs et mutualisés, qui sont gérés directement par ses habitant·es. Nous souhaitons encourager et accompagné ce type d’initiative car elles permettent d’apporter une réponse à plusieurs problématiques sociétales : l’isolement, le coût du logement, l’optimisation des surfaces habitables, l’inadaptation des logements aux besoins de leurs habitants, etc. L’idée est de promouvoir cette nouvelle forme de cohabitation permettant de tisser du lien social, de se rendre service, de partager nos ressources et nos savoirs.
Q7. Quelle est votre position quant à la suppression des poids lourds ? Qu’en est-il du contournement ? Avez-vous des idées d’un nouveau tracé ?
R. Aujourd’hui nous voulons trouver une solution à ce problème qui dure depuis des décennies. Nous voulons construire une solution en lien avec les autres villes d’Estuaire et Sillon qui sont également impactées par ce trafic intense et inadapté. Aujourd’hui, il nous semble irréalisable et irresponsable d’envisager un contournement dont le financement est incertain et qui reporterait les conséquences sur d’autres villes et des zones naturelles. La solution qui nous semble la plus adaptée serait d’accompagner au fur et à mesure un déplacement des activités de la SCA Ouest sur des terrains au sein de l’intercommunalité, proches des voies rapides. Tout le monde y gagnerait, la SCA Ouest aussi.
Q8. La transition écologique et numérique sont contradictoires, qu’en faites-vous ?
R. Le numérique pollue effectivement, mais limite les déplacements. Les contradictions sont nombreuses dans le monde d’aujourd’hui et malgré nos ambitions nous n’avons pas encore le bras assez long pour interrompre le numérique partout sur la planète. Nous devons aussi nous adapter, comprendre et rendre accessible ces nouveaux outils pour que personne ne se sente exclu du monde dans lequel nous vivons.
Q9. Comment limiter fortement la voiture individuelle dans les déplacements vers Nantes / lieux professionnels ?
R. Nous devons soutenir les initiatives militantes qui se battent pour une meilleure desserte des territoires ruraux ou semi-ruraux. Nous pouvons réfléchir à des alternatives en développant des systèmes de navettes, mais une partie de ces questions doit se poser au niveau de l’intercommunalité.
Q10. Pensez-vous que la concertation à SEM concernant la liaison cyclable Couëron/SEM ait été utile ?
R. Nous tirerons le bilan de cette initiative une fois en fonction, lorsque nous aurons étudié l’ensemble des données.
Q11. Que pensez-vous d’un magasin paysan comme à Bouvron ?
R. Aujourd’hui des solutions pour consommer local existe : l’AMAP en place depuis avril 2025, le marché (que nous envisageons de déplacer et de changer de jour pour qu’un maximum d’habitant puissent en bénéficier en favorisant la présence des producteurs locaux) mais également plusieurs commerces locaux se font le relais de ces produits. Nous souhaitons développer le soutien de ces initiatives déjà en place.
Q12. Comment favoriser le petit commerce fragilisé sur notre commune ?
R. Nous avons pour ambition et priorité de redynamiser le centre bourg pour aider nos commerces. Pour cela nous allons mener une réflexion globale en lien avec les habitants et les commerçants afin de repenser son accès, son attrait et son dynamisme tout en tenant compte des contraintes (rues étroites, peu de stationnement, certains bâtiments vétustes etc.)
Q13. Qu’avez-vous imaginé pour redynamiser le marché ? (lieu / jour)
R. Nous aimerions changer le jour et/ou l’heure du marché pour que tout le monde puisse en profiter. En concertation avec tous, nous voudrions aussi le déplacer pour le mettre davantage en valeur.
Q14. Concurrence du Super U ?
R. Aujourd’hui le Super U répond à certains besoins des habitants. Notre souhait est d’envisager la cohabitation avec les commerces du bourg de façon complémentaire, afin de répondre à d’autres nécessités des habitants et de mettre en valeur le savoir-faire de nos artisans.
Q15. Vous parlez de démocratie horizontale, de quelle manière la ferez-vous vivre ? (1 ou 2 exemples)
R. Nous envisageons une multitude d’actions pour permettre de faire vivre ce souhait : créer un conseil des jeunes, entamer un gros travail sur l’accessibilité et la compréhension du fonctionnement de nos institutions et les prises de décision, pour que les citoyens puissent s’informer, créer la possibilité pour les habitants de poser des questions au conseil municipal, mettre en place des concertations citoyennes pour les projets d’ampleur tel que l’aménagement du bourg, le tiers-lieu.
Q16. Avez-vous des idées pour que de futurs animateurs aient envie de travailler pour l’intercommunalité ?
R. Pour commencer, nous recenserons les freins à cet emploi (horaires, rémunération, déplacements…) et proposerons des adaptations pour y répondre (proposition de contrats mixtes interco/mairie pour proposer l’équivalent d’un temps plein par exemple).
Q17. L’aide aux aînés dans les usages du numérique / Avez-vous des idées pour favoriser l’intergénérationnel ?
R. Au sein du tiers-lieu que nous souhaitons aménager, un espace multimédia permettra la tenue d’ateliers de formation au numérique ouverts à tout le monde. L’objectif est de réunir au sein de ce fameux tiers-lieu une multitude de possibilités permettant à tout le monde d’y trouver son compte et d’échanger les uns avec les autres. Différentes générations se côtoieront et multiplieront les occasions pour créer du lien.
Q18. Conseil des sages ?
R. Nous y avons pensé et nous ne fermons pas la porte à cette idée. Il nous est apparu que les plus anciens avaient souvent plus de ressources pour s’investir dans la vie de la commune, ce qui n’est pas le cas des plus jeunes. C’est pour cela que nous avons acté uniquement la création d’un conseil des jeunes. Mais si le besoin s’en fait ressentir, nous sommes complètement en accord avec cette idée.
Q19. Pourquoi des panneaux solaires ont-ils été montés sur le parking de l’espace Montluc ?
R. C’est une obligation européenne à laquelle se conforme la municipalité (intégrer la production d’énergie dans tous les nouveaux projets)
Q20. Quel serait votre 1er projet ?
R. Lancer une grande concertation sur l’aménagement du bourg et la création du tiers lieu seront nos priorités. Le budget 2026 étant en partie voté, cela pourra restreindre notre action la première année mais aussi nous laisser le temps de planifier l’ensemble du travail à faire en concertation avec les différents acteurs de la ville.
Q21. Quelles sont vos motivations personnelles qui expliquent votre candidature ?
R. Nous vous proposons de visionner la petite vidéo que nous avons publiée sur nos réseaux et nos biographies respectives.
Q22. Quel temps ? Quelle disponibilité avez-vous à consacrer à la commune ? Un engagement important est nécessaire.
R. Nous connaissons tout à fait les enjeux et la quantité du travail qui nous attend. Et nous avons accepté d’être le binôme tête de liste en toute connaissance de cause. Nous savons que nous pourrons nous appuyer sur la puissance du collectif que nous avons créé, et aussi sur la qualité et la compétence des agents municipaux qui nous entoureront.
Q23. Êtes-vous une gauche solidaire, humaniste, qui recherche le consensus ou une gauche rigide, d’exclusion qui valide la violence et cherche la confrontation ? Quel homme politique est votre référence ?
R. Notre liste est sans étiquette politique mais avec des valeurs humanistes de solidarité et dans le respect de l’environnement. Chacun est libre de ses sympathies tant qu’il est au service du projet que nous portons pour la commune dans le cadre de son mandat. Nous avons signé plusieurs chartes que vous retrouverez ici qui vous donneront un aperçu de nos valeurs.
Q24. Combien d’entre vous sont conseillers sortants ? Pourquoi pas Judith Leray en tête de liste ?
R. Olivier Labarre, situé en 3e position sur la liste est un élu sortant. D’autres membres de notre équipe et de nos soutiens ont également eu des expériences de conseillers et nous apportent toute leur expérience et leurs compétences. Concernant Judith, après deux mandats en tant qu’élue minoritaire, elle souhaite ne pas cumuler les mandats et passe la main en toute confiance.
Réunion publique du vendredi 27 février 2026















Réunion publique du samedi 7 mars 2026





















